dimanche 25 octobre 2009

Arnaque ramonage

Petit article pour avertir mes rares lecteurs d'une arnaque que je viens de subir. L'histoire va peut-être vous faire rire, vous allez peut-être vous dire "nan mais elle est vraiment cruche de ne pas avoir compris que c'était une escroquerie", mais au moins vous serez prévenus !

Vendredi après-midi, un jeune homme s'est présenté à mon domicile pour inspecter les conduits de gaz et de cheminée. Voyant ma cheminée, pourtant inutilisée, il me déclare qu'il faut la faire ramoner, que c'est une obligation une fois tous les deux ans, qu'il est envoyé par le syndic, qu'il y a d'ailleurs un avis de passage dans le hall, qu'il est passé déjà dans tous les appartements de l'immeuble, que ne pas ramoner est très toxique, bref pas le choix, vaudrait mieux ramoner ce qui me mettrait en conformité avec la loi, avec mon assurance habitation, et avec ma santé.

J'accepte, d'autant plus que le ramoneur était très sympathique, et le voilà qui ramone ma cheminée (aucune allusion graveleuse ici) pendant 20 minutes, pendant lesquelles je reste à ses côtés lui posant plein de questions, m'intéressant à son travail, bref une discussion fort sympathique.

Une fois son travail terminé et beaucoup de suie and co ramassés, je lui offre même un café, et paye les 75€ demandés. Me voilà avec une cheminée toute propre, tout va bien.

Quelques heures plus tard, Clément me met la puce à l'oreille : et si c'était une arnaque ? J'avoue que je n'avais pas du tout envisagé cette éventualité. Et pourtant... Je commence une recherche rapide sur internet, et en tapant "arnaque ramonage" apparaît très rapidement le nom de la pseudo-société qui est venue ramoner ici, à savoir "Jovanovich". Et là, je me rends compte que le procédé utilisé pour moi l'est dans la France entière, de Nice à Avignon en passant par Chambéry et Paris... A chaque fois, le même démarchage, les mêmes arguments (dangerosité, obligation légale), le même tarif, la même arnaque.

En effet, cette obligation n'existe pas (sauf pour les cheminées utilisées qui doivent être ramonées deux fois par an), et le ramonage est l'affaire du syndic qui ici n'était pas prévenu, bien entendu. De plus, la facture, lors d'une lecture plus attentive, comporte quelques fautes d'orthographe, et surtout : la société présente une adresse à Montpellier ! Il vient faire quoi à Paris mon ami le ramoneur montpelliérain ?!

Bref, une arnaque bien menée, à 75€ la demi-heure, ça rapporte !

Avec du recul, tout me semble évident, et je n'aurais jamais dû ouvrir et encore moins accepter le ramonage, mais j'ai été prise de cours, et surtout je n'avais jamais entendu parler de ce genre d'arnaque (c'est pour diffuser l'information que j'en parle ici d'ailleurs). Mais à l'avenir, je serai bien plus vigilante, chat échaudé craint l'eau froide !

vendredi 23 octobre 2009

Le tout petit journal

Enregistrement du Grand Journal un lundi soir, déniché par mon father qui, en plus d'être un fan de Mylène Farmer, l'est aussi de Manu Chao. Or, justement, ce soir-là est annoncé Manu Chao au Grand Journal.


Nous voilà donc arrivés devant les lieux à 18h. On remplit une petite fiche. On rentre, et on attend. On attend. On attend. Puis on peut enfin entrer sur le plateau et se faire installer par la placeuse, qui prend bien garde de mettre les jolies jeunes minettes devant au milieu pour qu'on puisse les voir derrière les têtes des invités quand ils seront filmés, et les autres un peu partout ailleurs. Nous sommes au 2e rang à peu près au milieu derrière les chroniqueurs (non effectivement ce n'est pas une place de choix, mais c'est déjà ça !).

Arrive alors le chauffeur de salle qui vient nous expliquer le fonctionnement de l'émission, quand on doit applaudir, quand on doit en plus crier comme des hystériques (sur le Petit journal de Yann Barthès, pour faire genre les filles sont folles de lui). Puis il demande qui dans le public est venu pour Manu Chao, ce qui représente au bas mot les 3/4 des personnes présentes. Et là, avec une certaine désinvolture, il nous dit, laconiquement "On est désolés mais Manu Chao ne viendra pas ce soir". Point. C'est tout. Et il s'en va. Aucune explication, et juste une petite phrase de rien du tout. Alors qu'on est tous ou presque là pour ça !

Honnêtement, je crois à une blague, me disant que c'est justement pour créer un effet de surprise encore plus important. Arrive alors le début de l'émission, avec le sommaire par Michel Denisot, et là, on se rend bien compte que pas de Manu Chao présenté... Nous voilà donc partis pour plus d'1h30 d'émission en sachant que Manu Chao ne viendra pas... Ca commence bien !

Néanmoins, nous restons (enfin de toute façon, on n'a pas le choix !), et essayons de nous prendre au jeu. Mais il faut l'avouer, nous n'avons pas réussi. Grosse déception que cette émission, et pas seulement parce que Manu Chao n'était pas là. C'est tout simplement le Grand Journal en lui-même qui ne nous a pas plu. Le seul qualificatif que je peux trouver est : vide. C'est une émission vide, il ne se passe rien, on n'y apprend rien. Il y a trop d'interviewers en plus de Michel Denisot (donc chacun ne pose qu'une question à l'invité, pas trop compliqué comme job...), trop d'invités (ils ont à peine le temps de faire leur promo, on ne peut rien approfondir ; pourtant François Hollande était le premier sur le plateau, mais on n'a rien appris, il n'a rien dit, et cela ne tient même pas à sa langue de bois mais juste au fait qu'il n'a pas eu le temps de s'exprimer), et trop de chroniques annexes (le Petit journal, le Petit journal people, le Zapping, les Guignols, bref il ne reste plus de temps pour les vrais sujets ni les invités ! En plus, pour le Zapping et le Petit journal on nous ressert les mêmes images, super le recyclage !).

On ressort donc plutôt dépités d'avoir ainsi perdu notre temps. Et en plus, on ne nous a même pas vus à la télé ! (enfin si, en tout petit sur un plan ultra large, et encore, il faut savoir que c'est nous ! Même moi je ne nous reconnais pas, je sais juste qu'on était là !)


En tout cas, depuis ce jour, je sais pourquoi je ne regarde pas l'émission à la télé, et je sais aussi que jamais je ne la regarderai à nouveau, même dans un moment de faiblesse !

mercredi 21 octobre 2009

J'ai rêvé ... que jla voyais de près

11 et 12 septembre 2009, deux jours mémorables : nous avons assisté aux deux concerts de Mylène Farmer au Stade de France, avec Clément et mon father (un fan absolu de l'artiste, et il le revendique !).


Vendredi 11 septembre (je vous rassure tout de suite, il n'y a pas eu d'attentat ce soir-là, heureusement, ça aurait gâché le spectacle !)

Nous voilà installés en tribune, assez près de la scène, enfin aussi près que l'on puisse être sachant qu'il s'agit tout de même un stade, et quel stade !


1ère partie qui nous touche peu, Bale de Ruda, un groupe de mecs qui dansent, sautent, tapent sur des trucs pour faire de la musique. Aucun rapport avec l'univers mylènien. Mais cela permet à la nuit de tomber, idéal pour le spectacle qui s'annonce.


S'en suit une attente assez longue, de la musique est diffusée, pour mettre dans l'ambiance, tour à tour douce et qui donne des frissons ou plus techno qui donne envie de danser. Mais cela dure un peu trop et l'on commence à trépigner d'impatience !
Heureusement, le moment tant attendu arrive : les lumières s'éteignent, la musique commence, et Mylène Farmer arrive, enfin, descendant d'une capsule puis d'un immense escalier.


On découvre alors les premières chansons, ainsi que le premier costume : une tenue "imitation chair", comme si la chanteuse était écorchée vive (oui je sais, un peu morbide peut-être, mais pourtant peu choquant et surtout assez réussi !), accompagnée d'une coiffure représentant ... une tête de mort !


On enchaîne alors les chansons, que ce soient celles du nouvel album ou les anciens tubes, le tout sur fond de jeux de lumière superbes et toujours différents tableau après tableau, utilisant même le laser. Le son est bon, les écrans multiples (et originaux, on ne se contente pas de 2 simples écrans sur les côtés de la scène, non non, il y en a aussi, tels des rideaux, sur la scène, pouvant s'ouvrir ou se fermer, présents ou non par transparence) permettent de ne rien rater du spectacle.

Mention spéciale à un superbe tableau sur la chanson Point de suture, avec une vidéo en arrière-plan d'un couple très sensuelle, j'ai vraiment redécouvert la chanson ce jour-là.


Moment d'émotion ensuite, quand Mylène Farmer se rend, en magnifique et sobre robe blanche ceinturée de noir (le noir formant une croix car des bandes noires sont aussi attachées sur ses bras), sur une avancée de scène dans la fosse, accompagnée de son pianiste puis de quelques musiciens, pour une série de chansons douces. Bien aimé ce moment, tout en simplicité et en proximité avec le public.

Puis c'est reparti plein pot sur la scène principale avec des tubes qui s'enchaînent, des chorégraphies originales (même si certaines n'ont pas évolué depuis les spectacles précédents...), une chanteuse en forme qui balaie l'immense scène, bref une machine bien huilée.

Mais cette huile s'est quelque peu tarie à deux reprises : en effet, joies du direct, le son s'est coupé à deux reprises...! Mais totalement coupé, et pendant tout un refrain voire également un couplet ! Et bizarrement, alors que cela pourrait paraître non professionnel, inacceptable, cela n'a pas du tout été ressenti ainsi, au contraire même, on a pu voir que tout ne peut pas être réglé au millimètre, rendant Mylène Farmer encore plus humaine, et qui a su gérer ces problèmes techniques malgré tout, continuant la chanson, s'excusant, puis reprenant le refrain a capella avec le public qui le lui rend bien.

Une super soirée donc, des images et des chansons plein la tête. Et bonheur suprême : on recommence le lendemain !


Samedi 12 septembre

Jour un peu spécial car c'est l'anniversaire de la chanteuse (48 ans quand même, dis donc, je voudrais avoir le même physique et la même forme à cet âge là, mais je crois que c'est mal parti !!!). Une petite surprise est réservée par les fans à cette occasion, à savoir chanter "Joyeux anniversaire" à la fin de l'une de ses prestations sur la petite scène.

Cette fois-ci, nous sommes dans la fosse, et comme nous avons pu repérer les lieux la veille, nous savons exactement où nous voulons nous installer : le plus près possible de la petite scène avancée dans le public, car c'est là qu'il y a le moins de monde agglutiné alors même que l'on peut voir la star de très près pendant quelques chansons. On s'y place, stratégiquement, à quelques mètres de la baby scène.


On a la chance d'être près d'un carré VIP installé dans la fosse, donc on a pu voir Pascal Nègre (le président de sa maison de disque) et Jean-Paul Gaultier (qui a créé les costumes du spectacle).


L'attente se déroule mieux que la veille, peut-être parce qu'on sait déjà qu'avant 21h15 il ne faut pas attendre que cela ait commencé, peut-être aussi car il y a un peu plus d'animation, avec un public plus réactif, plus festif, et plus animé aussi (on rigole beaucoup d'un groupe de russes qui gênent tout le monde aux alentours car ils sentent vraiment la transpiration, et dès qu'ils lèvent les bras, c'est juste une horreur ! Un cercle vide se forme même autour d'eux, jusqu'à ce que quelqu'un du public finisse par le leur signaler...!).

Puis le spectacle commence. On aurait pu croire que, ayant vu le même la veille, on aurait pu être blasés. Pourtant, c'est tout l'inverse qui se produit : on est encore plus émerveillés, encore plus ravis, on remarque des choses que l'on n'avait même pas aperçues la veille, bref on en profite encore plus, quel bonheur !


Mais le comble de ce bonheur, c'est lorsque Mylène Farmer s'est avancée sur la petite scène au milieu du public, juste en face de nous, à quelques mètres. Impressionnant de voir cette artiste pourtant si inaccessible là, sous vos yeux, si proche.


Impressionnant de la voir en vrai, de près, en plus pour ces chansons émouvantes et douces, où elle semble très émue et sans le feindre. C'est fou mais j'en suis restée sans voix, les poils des bras hérissés, bouche bée, et à chaque fois que je revois les photos prises par Clément (merci Clément, tu as pris de superbes photos, je ne sais même pas comment tu as pu faire alors qu'on était serrés de tous les côtés par les fans en délire) je ressens encore beaucoup d'émotion... Pfiou, moment très fort !


Dur dur de s'en remettre ensuite, mais la fin du concert a été aussi géniale que le début, sans problèmes de son ce soir-là, avec tout de même une erreur sur la chorégraphie puis dans les paroles de C'est dans l'air, ce qui a donné lieu à des petites mimiques de Mylène Farmer du genre "ah ben quand ça veut pas, ça veut pas", la rendant à nouveau humaine et encore plus sympathique.

Une seconde soirée encore meilleure que la première, plus d'un mois après je reste toute émue et toute euphorique rien qu'en y repensant et en reparlant. Deux concerts qui resteront gravés dans ma mémoire ! Merci à mon father car c'est lui qui a voulu qu'on assiste aux deux, et merci à Clément car sa compagnie est toujours un plaisir et en plus il prend de superbes photos !!!


lundi 19 octobre 2009

Sud Ouest parisien

Pas besoin d'aller loin parfois pour se sentir dépaysé : il suffit de se rendre sur les quais, particulièrement sur le Quai Montebello, vers Notre-Dame de Paris, et paf on tombe sur le marché du Sud-Ouest.


On peut y trouver tous les trésors de la nourriture du Sud-Ouest (sans compter que ça me rappelle des souvenirs puisque nous avons habité 4 ans près d'Agen) : foie gras, charcuterie, pruneaux, fromage, vin, fruits... D'ailleurs, une distribution de fruits est organisée, et on nous donne à chacun, dans un petit sac, un peu de chasselat, deux pommes, et O JOIE une gousse d'ail (jetée depuis, j'avoue).


On ne peut pas résister longtemps face à cette affluence de bonne nourriture bien de chez nous, et on craque pour une assiette de fromage, une assiette de charcuterie, et deux petits verres de vin,

à déguster tranquillement au bord des quais. Charmant !


Ambiance très sympathique, beaucoup de joie de vivre, beaucoup d'animation, notamment grâce à un groupe de musique itinérant de style basque, et surtout beaucoup de bonne bouffe !

Ah, petite précision : on a croisé le présentateur de Thalassa (vous savez, le type qu'on voit depuis 20 ans sur France 3 le vendredi soir, mais qu'on zappe à chaque fois parce que quand même on a mieux à faire que de regarder des poissons et des navires toutes les semaines). Super, ça grouillait de stars...!!!

dimanche 18 octobre 2009

WE en Namureux

Grâce au site Voyageprivé, on a réussi à dégoter un petit week-end de 3 jours et 2 nuits dans un hôtel récemment ouvert près de Namur en Belgique : le Château de la Poste.


Belle décoration extérieure (ça fait impression quand on passe la grille du château en voiture, qu'on s'enfonce dans la forêt, et qu'on arrive devant cette grande bâtisse !) et intérieure également, de la réception aux chambre. La nôtre est certes assez petite mais bien éclairée, propre, bien décorée (sympa la tête de cerf au dessus du lit, originale car elle est en carton !),


et la salle de bains est tout simplement charmante ! Il paraît même que c'est la préférée du propriétaire.


Une fois les affaires installées, le meilleur reste à venir : profiter de toutes les activités proposées par ce complexe, car il s'agit d'un "life style resort", c'est-à-dire un grand domaine avec un nombre incalculable d'activités possibles, principalement centrées sur le sport. Alors, on a tout testé, pour ne rien rater.

- Jeux en plein air


- Appareils de musculation en plein air aussi (original, du jamais vu ! Au moins, en plein air, il y en a pour les petits et pour les grands !)


- Sentier de VTT dans la forêt (ardu le chemin, je suis descendue du vélo au moment le plus ardu)


- Parcours de santé


- Pétanque


- Mini golf


- Tir à l'arc (merci Clément de m'avoir appris comment faire ! J'ai réussi à mettre quelques belles flèches !)


- Trampoline (dur de faire des figures on dirait !)


- Tennis


- Jeu du palet (je n'ai gagné que la 1ère partie, j'ai été inexistante par la suite, snif !)


- Fléchettes


- Billard


- Baby foot


- Disc golf (on doit lancer un frisbee dans une sorte de sac, et il y a tout un parcours dans le domaine ; juste impossible, sauf quand on est tout à côté du panier... Merci encore Clément de m'avoir appris à manier le frisbee, d'ailleurs on a plus joué au frisbee entre nous deux que essayé de le mettre dans le panier...)


- Pique nique amélioré


- Miam les bons sandwichs et gâteaux


- Deux bourges au château


- Le petit déjeuner très copieux


- Tennis de table


- Une Ferrari


Week-end intense, on en a profité à fond ! On était vraiment ravis de notre séjour, le personnel était très sympathique ce qui nous a mis très à l'aise (alors que nous n'étions pas forcément dans la moyenne d'âge ni dans la moyenne de richesse des personnes présentes dans l'hôtel), et nous avons adoré pouvoir pratiquer autant d'activités !

Petit bémol : certaines activités étaient mentionnées dans les dépliants mais n'étaient pas disponibles (practice de golf, pêche à la ligne), et certaines autres qui étaient possibles étaient parfois un peu défraîchies (terrain de tennis cabossé ce qui complique le jeu à cause des faux rebonds, mini golf défraîchi lui aussi, il y a une Wii mais très peu de jeux, il y a une salle de cinéma mais très peu de DVD).

En somme : c'était déjà super, et en plus il y a une marge de progression... Ca promet pour l'avenir !

samedi 17 octobre 2009

Théâtre de boulevard

Grâce à Chawii et ses bons plans pour le théâtre (merci !!!), nous avons pu assister aux deux pièces qui se jouent à la Comédie Caumartin, petit théâtre derrière l'Olympia : J'aime beaucoup ce que vous faites, puis Amour et chipolatas.

J'aime beaucoup ce que vous faites
Un couple doit recevoir un autre couple d'amis pour le week-end. Avant leur arrivée, les hôtes entendent une conversation de leurs invités, les critiquant sur de nombreux points. Après avoir découvert ce que leurs amis pensent réellement d'eux, les hôtes décident malgré tout de maintenir l'invitation, et de s'amuser un peu : tendre des pièges aux invités, en fonction des critiques qu'ils on entendues, pour voir jusqu'où ils iront dans les mensonges.
Les scènes sont souvent drôles, mais la pièce reste inégale, on se lasse peut-être un peu du schéma "on tend un piège / on regarde les autres se dépatouiller pour ne pas dire ce qu'ils pensent vraiment". Mais on passe un bon moment !


Amour et chipolatas
Une jeune femme en passe de se marier réunit autour d'un barbecue trois de ses amants précédents, tous avec des caractéristiques particulières et très (trop) exagérées (le macho, le sincère, le looser). Bon et après, honnêtement, je ne vois pas trop quoi dire de plus, à part qu'on suit ces 3 hommes, rejoints par la future mariée, et le futur marié, et puis, ben c'est tout !
Oui vous l'aurez deviné, je n'ai pas adoré ! Certes c'est une pièce de Jean-Luc Lemoine, qui a donc pas mal de succès dans la mesure où il est de plus en plus médiatisé. Néanmoins, ce n'est pas forcément un gage de réussite absolue... J'ai trouvé que la pièce déclinait au fur et à mesure des minutes écoulées, lassante.


Deux pièces de style semblable, mais ma préférence va nettement à la première, plus fine et plus drôle.

jeudi 15 octobre 2009

Un auteur est né

Voilà, ça y est, mon Clément est auteur chez Nathan, le livre co-écrit avec son father sort aujourd'hui dans les meilleures librairies ! Fière je suis, encore une fois, de Clément !


Le principe est simple : un livre, avec des pages, des textes, des images. Le but : expliquer aux 9-13 ans comment fonctionnent des objets de la vie de tous les jours (c'est vrai ça, ça marche comment une chasse d'eau ? Et une clé USB ?). De la vulgarisation scientifique fort bien réalisée, car elle explique en quelques mots ces mécanismes que l'on côtoie quotidiennement et qui sont pourtant complexes. Je dois avouer que, même si je suis loin de la cible (oui oui, j'ai plus de 13 ans !), c'est un livre très instructif (je n'avais aucune idée de comment fonctionnait une carte à puce auparavant par exemple, et pourtant, ce n'est pas faute d'en utiliser...!).

Après la lecture, on ressort avec une seule impression : celle d'être savant ! Car oui, maintenant, on est capable, quand on passe l'aspirateur, de dire que ça fonctionne avec un moteur et une turbine. Eh bien du coup, cela devient un peu plus sympathique de faire le ménage !

Et ça marche même de bon matin quand on n'est pas réveillé, car si on utilise un grille-pain, PAF, on se rappelle que la veille au soir on a lu la page sur le fonctionnement de l'appareil, et que si tout d'un coup la tranche remonte une fois qu'elle est grillée, c'est parce que l'électroaimant qui bloquait le ressort du compartiment à pain n'est plus parcouru par le courant et hop ça remonte tout seul. Dingue !


Il faut ajouter un élément à la description de l'ouvrage : il a une valeur ajoutée. En effet, il est le premier livre à intégrer le principe de la réalité augmentée (vous remarquerez qu'en bas de cet article de Wikipedia sur la réalité augmenté, le livre dont il est question ici est déjà mentionné ! Le début de la gloire !) :
- on installe sur son ordinateur un petit logiciel spécifique au bouquin que l'on trouve sur le site du livre, on l'installe, et on le lance.

- on présente certaines pages du livre devant sa webcam (par exemple ici la page de l'hélicoptère).


- comme par magie, apparaissent des animations en 3D sur l'écran, comme si elles sortaient du livre !


- on peut même manger un hélicoptère, virtuellement bien sûr !


Voilà, une petite plus-value qui donne un côté sympathique à ce livre, disponible à partir d'aujourd'hui, dans la version livre seul (24,90€) ou livre+webcam (39,90€). C'est bientôt Noël, pensez à vos cadeaux !

samedi 10 octobre 2009

Les caprices de Marianne

Encore au Lucernaire, dans la foulée de La vie va où, j'ai enchaîné avec la pièce plus classique de Musset, Les caprices de Marianne. Une mise en scène avec beaucoup de succès, si bien que la pièce a été prolongée. De bon augure me disais-je !

Malheureusement, je n'ai pas accroché. Peut-être étais-je encore sous le choc de la pièce vue à 18h30, peut-être ne m'en étais-je pas remise 1h plus tard. Ou peut-être n'ai-je juste pas apprécié la pièce ainsi que sa mise en scène. Ou encore peut-être préfère-je (ça se dit ça ?!) parfois des pièces un peu plus contemporaines aux grands classiques.


L'histoire en elle-même ne m'a pas touchée (ça part mal dans ces cas-là !), j'ai même été assez hermétique à l'intrigue : Coelio essaye de conquérir Marianne, mariée, et passe pour cela par Octave, cousin du mari de la femme qu'il convoite. Vous avez suivi ? Bon enfin intrigue classique tournée autour de l'amour impossible, et patati patata. Avec un héros romantique, en mal-être, et qui meurt en plus, pas de bol ! D'où des tirades parfois interminables...

Mise en scène originale, très musicale, peut-être justement un peu trop musicale (les acteurs chantent et jouent de certains instruments, c'est original mais un peu répétitif et long). Rien d'extraordinaire à mes yeux donc, dommage !

jeudi 8 octobre 2009

Viaduc Café

Pour notre anniversaire des deux ans (ouiiiiiiiiiiiiiii deux ans, youhou youpi yeehaa tout ça !!!!!), on a utilisé une Smartbox offerte par les parents de Clément pour mon anniversaire (merciiiiiiiiiiii), avec pour thème "Tables et saveurs" en Ile-de-France. On a épluché le livret fourni pour trouver notre bonheur : Le Viaduc Café, 43 avenue Dausmenil dans le 12e, ouvert tous les jours.


La première impression est bonne car le cadre est charmant : le restaurant est sous les arcades d'un viaduc, et à l'intérieur les pierres sont apparentes, l'ambiance feutrée et intime. Il faut préciser que la disposition des tables est judicieuse, et que malgré le nombre de couverts, on n'est pas du tout gêné par les autres clients, pas de brouhaha, et on peut discuter tranquillement dans son coin.


Vient ensuite la carte. Car même si le cadre est sympa, si ce qu'il y a dans l'assiette ne nous plaît pas, on ressortira déçus, forcément !

Parmi le vaste choix d'entrées, plats et desserts, voici ce pour quoi nous avons opté :

- Burger de foie gras au pain d'épices et cannelle. C'est pour ça qu'on avait choisi ce restaurant car c'est une entrée qui nous avait semblé originale. On a été satisfaits car l'idée de présentation est bonne, la réalisation aussi, et on apprécie l'alliance entre le foie gras et le pain d'épices, ça change du foie gras avec de la confiture de figues ou d'oignons ! Petite remarque : on aurait aimé une couche un peu plus épaisse de foie gras...! (Clément l'a bien compris et quand il a refait la recette lui-même, il a mis la dose, et c'était encore plus excellent !!!!).


- Cheese Burger à notre façon. Eh bien on le confirme : c'est une très bonne façon !!! Un énorme steak, et un vrai steak, à l'intérieur, avec un vrai goût de steak. Une sauce très douce, et qui rend le tout très moelleux. Sans compter les frites, faites maison, servies dans une cassolette à part, avec un goût de pommes de terre et pas de frites ! Très original encore, et très réussi.



- Enfin en dessert, on a opté pour le Petit péché au Chocolat (un moelleux au chocolat, délicieux, avec un coeur fondant, mais fondant !!!) et Le véritable Tiramisu à l'Italienne (bon aussi mais un peu moins, et surtout moins bon que celui que je fais de mes propres mains héhé).



Très bonne soirée, estomacs satisfaits, esprits aussi car la soirée a vraiment été très sympathique pour ces 2 ans !

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